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Saint Luis Rey Petit Coronas 02/09/2005Un superbe petit bout de cigare que ce mareva. En cabinet de 50 il offre un plaisir difficile à dissimuler.
La qualité est irréprochable, les capes sont merveilleusement grasses et d'un beau maduro, bien tendues.
Question arômes ils évoluent en deux temps. D'abord suaves sur des goûts ronds de type terreux et fèves de cacao chauffées, ils montent ensuite en puissance (bien que l'attaque soit de mon point de vue honnête) sur des touches bien grasses de cuir et de musc.
La puissance est soutenue et la longueur en bouche déroutante.La fumée est dense et aérienne, la construction irréprochable (jamais eu ou entendu parlé de souci de construction).
Sublime, riche en saveurs et corpulent malgré le gabarit, cette vitole donne du très bon plaisir pendant environ ¾ d’heure (prenez un peu plus de temps si possible). Rassasiant et tellement cubain ! Il s’agit d’une délicieuse alternative au Petit Coronas de Por Larranaga.
Note: 16.5/20
PS : Une superbe capacité au vieillissement (je dispose encore d’un cabinet de 1998, parfait)
Code de Fabrique : BM OASU (Romeo y Julieta - Juin 1998)
Billet d'humeur : Les veuves et orphelins du Fisc 08/11/2004J’imagine que comme moi, quelques centaines de milliers de contribuables français vérifient nerveusement leur situation bancaire afin de savoir si leur « tiers » a été prélevé. Si nous ne sommes que quelques centaines de milliers dans ce cas de figure, c’est probablement d’une part, parce que certains d’entre nous, soucieux de maîtriser leur trésorerie, mensualisent leur prélèvement et surtout parce que d’autre part, seulement un foyer fiscal français sur deux environ, est assujetti à l’impôt sur le revenu. Un impôt direct que nous sommes trop peu à payer donc, alors que la TVA, faussement indolore et inodore, est payée par tous sans distinction. Cette situation m’interpelle. Je souhaite donc profiter de cette courte tribune mise à la disposition des plumes des lecteurs pour livrer à votre réflexion quelques pensées.
L’impôt sur le revenu a, me semble-t-il, un rôle de liant social totalement inexploité à ce jour. Payer ses impôts est douloureux, certes, mais cela crée en nous un sentiment fort de responsabilité vis-à-vis de la chose publique. Si la sécurité routière bénéficie de moyens toujours plus conséquents pour lutter contre les abus de moteurs surpuissants, si l’école est accessible à tous et que notre armée est l’une des plus puissante du globe, n’est-ce pas un peu grâce à cet impôt direct qui rapporta aux caisses publiques en 2001 3.3% du PIB de la France, soit l’équivalent de l’impôt sur les sociétés? Or les patrons sont solidaires, unis et volontaires. Leurs efforts convergent bien souvent. Contraints et forcés, c’est vrai, mais soudés, ils forment une communauté.
Imaginez un instant que nous payâmes tous l’impôt sur le revenu, tous un peu moins, et que bien entendu, les plus riches paient davantage que les plus pauvres. Et bien je crois que nous jouirions alors d’une vie un peu meilleure en société. Fin des échappatoires (dispositions diverses « d’aide à la pierre » etc.) qui contrecarrent la progressivité de l’impôt sur le revenu et qui augmentent bien souvent les distorsions issues du système fiscal. Autre avantage, responsables devant l’état des biens publics, il est fort probable que les actes anti-civiques entraînant des dépenses de maintenance inutiles seraient bien moindres. Enfin, comme groupe, unis, nous pourrions exercer une pression plus soutenue sur le niveau et la nature des dépenses publiques qui nous mettent en ce moment au banc de la Communauté Européenne. Beaux exemples ! Au lieu de cela, nombreux de mes semblables contribuables, conspuent les non assujettis et entretiennent contre leur grès un clivage social bien mal venu, qui pollue chaque année un peu plus la qualité de vie dans nos cités.
Tous redevables devant l’impôt direct sur le revenu !!! Seul credo pour avoir un ciment social fort, une jeunesse responsable et une société, à terme, peu être plus vivable. Ah, qu’il est bon de rêver parfois.
LVM
Cité en Commission des Finances dans le cadre du projet de loi de finance pour 2004 - JO N° 92 Pages 8898 À 8902 - Le site du Senat
Billet d'humeur : Merci Monsieur Hulot 07/11/2004L’homme amoureux d’une planète bien fragile
M erci à ce Monsieur que je n’ai malheureusement pas le plaisir de connaître, E t qui pourtant se bat, non sans quelques plaisirs, pour nos petits descendants. R ien ne l’effraie, dès lors qu’il s’agit de valoriser le fabuleux trésor qu’est la Terre, C ette Terre qui se meurt et se mue chaque année un peu plus, I mmuablement, inexorablement.
M erci à ce Monsieur, qui donne en spectacle la Nature dans ses plus beaux effets. O n ne peut que se régaler des images qu’il nous transmet, tel un legs envers l’humanité. N e nous complaisons toutefois pas dans cet état de béatitude, nous les consommateurs d’éphémère. S i les images qu’il rapporte sont superbes, les couleurs pétillantes, riches et chamarrées, I l faut comprendre que c’est le message de la Nature qui s’exprime ici dans toute sa majesté, E t que nous, terriens, en sommes les garants … encore … mais pour combien de temps. U ne prise de conscience active pourrait stopper cette malheureuse mise en danger de notre Terre, R ien sans cela ne changera et des milliers d’espèces disparaîtront dans les prochaines décennies !
H umilité devant l’immensité qui nous entoure, U ne démarche citoyenne envers le Monde, L e courage de penser autrement notre Planète, O ui, c’est probablement cela que souhaite pour nous cet amoureux de notre Univers bien fragile, T ous, nous lui sommes redevables, de nous inviter à évoluer dans le respect de la vie sur Terre.
Merci Monsieur Hulot.
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