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Dernier cigare dans un lieu de "convivialité" 01/01/2008Grâce à ma femme et accompagné de mon petit Ruben, j'ai pu déguster mon dernier cigare en intérieur (ou encore appelé "lieu de convivialité" au W (bar du Warwick à deux pas des Champs), un Punch Churchill 98, superbe de délicatesse accompagné d'un Mojito parfaitement préparé par le jeune chef barman.
Pour l'info, le George V, le Prince de Galles, le Sers, le Fouquet's et le Marriott ... auncun d'eux n'acceptait les fumeurs à compter d'aujourd'hui. Excès de zèle? Non, la loi c'est la loi, et même si le cigare fait clairement partie de l'univers de ces établissements, ils ne transigent pas!
Si vous aussi vous souhaitez pouvoir laisser une trace de votre dernière vitole avant l'entrée en vigueur, écrivez moi et je les publierai sur le site (rubrique "contact" ou ).
Bonne année à tous, Bonnes volutes aussi malgré les contraintes,
Alban
Le 2 janvier ... pour les plus optimistes 31/12/2007Source: le Figaro.fr du 31 décembre 2007
Début de citation:
"À compter de ce soir minuit, le tabac est banni de tous les lieux de convivialité. L'aménagement de fumoirs aux normes très strictes reste possible. Les contrôles commenceront le 2 janvier au matin.
9 juillet 1976 : Simone Veil, ministre de la Santé, arrache la toute première loi antitabac. La mention «abus dangereux» est désormais obligatoire sur tous les paquets de cigarettes. Trente-deux ans plus tard, les médecins et les associations de défense des non-fumeurs vont remporter une nouvelle victoire. Ce soir, à minuit, il sera interdit de fumer dans les cafés, les bars et les restaurants, les casinos et les discothèques, et tout autre lieu de convivialité et de fête. Une révolution que nul n'aurait imaginée, il y a seulement cinq ans.
Les contrôles ne commenceront que le 2 janvier au matin, au lendemain des fêtes du Nouvel An, comme l'a finalement concédé le ministère de la Santé la semaine dernière. Ils seront menés par les gendarmes et les agents de police, d'abord à la demande des non-fumeurs désireux de faire respecter la loi, puis sur leur propre initiative. «Il s'agira essentiellement de pédagogie dans un premier temps», souligne-t-on au ministère de l'Intérieur. Le décret, pris par Xavier Bertrand en novembre 2006 et qui s'est appliqué sans encombre dans les entreprises dès le 1er février dernier, prévoit des amendes forfaitaires de 68 euros contre tout fumeur pris en flagrant délit et de 135 euros contre les patrons d'établissements. Or, selon l'association Droits des non-fumeurs, plusieurs commissariats ont déjà fait savoir qu'ils veilleraient «très activement» au respect de la loi.
«Il n'y a aucune raison d'en arriver là, souligne cependant le professeur Albert Hirsch, vice-président de la Ligue nationale contre le cancer. Ce changement se fera en douceur parce qu'il est bien reçu par l'opinion.» De fait, trente ans de campagnes télévisées ont marqué les esprits et le temps du cow-boy à la Marlboro est désormais loin.
Un sondage, réalisé en juillet par l'Institut national de la prévention et d'éducation pour la santé (Inpes), montre ainsi que 79% des Français soutiennent l'interdiction. Les fumeurs eux-mêmes ils sont environ 14 millions y sont en majorité favorables.
Dans moins de 48 heures, cendriers pleins et volutes de fumée appartiendront donc au passé. Le décret, qui bannit la cigarette de tous les lieux accueillant du public, autorise l'aménagement très encadré de fumoirs. Mais ces espaces, clos, hyperventilés et équipés de portes automatiques, seront très onéreux. Donc rares. Aucune boisson ni nourriture ne pourra y être consommée. Restera le problème des terrasses, que certains aimeraient fermer, chauffer et transformer en «zones fumeurs». Mais le texte est clair : tout espace clos est visé par l'interdiction. Les cendriers seront uniquement admis sur les terrasses ouvertes sur un côté entier."
Fin de citation.
... pas croyable d'en être arrivé là.
Il faut se faire une raison: (1) la délation va encore sevir en France; (2) les fumeurs deviendront une catégorie de client à faible marge (du fait des investissements à réaliser pour les patrons d'établissements) pour lesquels il ne sera pas intéressant économiquement de faire des efforts.
Fidel prêt à lâcher ... 18/12/2007Source: lefigaro.fr du 18.12.07
Pour la première fois, le Lider maximo envisage dans une lettre la possibilité de quitter définitivement ses fonctions. Sans fixer de date. Après près d’un demi-siècle au pouvoir, Fidel Castro envisagerait enfin d’abandonner ses fonctions pour ouvrir «la voie à des personnes plus jeunes». Une première depuis que le Lider maximo a cédé le pouvoir à titre provisoire à son frère Raul, le 31 juillet 2006.
«Mon devoir élémentaire n’est pas de m’accrocher à des charges, ni encore moins de fermer la voie à des personnes plus jeunes, mais d’apporter des expériences et des idées dont la modeste valeur provient de l’époque exceptionnelle qu’il m’a été donné de vivre», a écrit le dirigeant cubain, dans un message lu lundi à la télévision nationale.
Ce texte, presque entièrement consacré à la conférence internationale de Bali, a été lu par un journaliste officiel dans le cadre de l’émission radiotélévisée quotidienne «Mesa Redonda» (Table ronde) et publié mardi dans le quotidien officiel, Juventud Rebelde. (Lire la lettre)
Sans donner de date précise pour son éventuel passage de témoin, « El Comandante» se plaît à citer l’exemple de l’architecte brésilien Oscar Niemeyer, qui vient de fêter ces 100 ans, en pleine forme, et pour qui il faut «être conséquent jusqu’au bout».
«Les révolutionnaires ne se retirent jamais»
Fidel Castro dirige le Parti communiste cubain (PCC, parti unique), le Conseil d’Etat et le Conseil des ministres, et il est également chef des armées. Le vieux dirigeant a toutefois fait acte de candidature à la députation le 2 décembre dernier pour le renouvellement en janvier de l’Assemblée nationale, une démarche indispensable à la reconduction de son mandat à la tête de l’Etat.
La nouvelle Assemblée nationale désignera dans un délai maximal de 45 jours les 31 membres du Conseil d’Etat, la plus haute instance de l’exécutif cubain, présidée par Fidel Castro depuis sa création en 1976. Elle aura donc la responsabilité historique de reconduire ou non à la tête de l’Etat le fondateur du régime, d’ici au plus tard le 5 mars prochain.
Fidel Castro, qui a souvent répété que «les révolutionnaires ne se retirent jamais», a semblé indiqué dans son message que son éventuel renoncement à ses fonctions irait de pair avec le maintien d’un rôle de «guide suprême», fort de «l’expérience» dont il s’est toujours prévalu.
Depuis sa maladie, il s’est très rarement exprimé sur l’avenir de son île, et moins encore sur le sien, lui préférant l’actualité internationale, notamment dans ses quelque 70 «réflexions» publiées dans la presse officielle depuis fin mars.
Le Lider maximo n’a plus été vu en public, autrement que dans des messages télévisés enregistrés, depuis le 26 juillet 2006, veille de sa première intervention chirurgicale des suites d’une grave hémorragie intestinale.
A suivre ...
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